voila, jessaie une nouvelle tentative car la premièr en'a pas fonctionner, je ne vais mettre qu'une partie du début, alors laisser un commentaire si vous voulez la suite, gêner vous pas pour me donner de vos avis et suggestion pour la suite, car je naie pas terminer encore!
je vous aimexxxxxxxxxxx
La rebelle
Vie merdique dans un village plate où tout le monde est plate. Maudit que je suis tannée que tout le monde me reconnaît dans la rue! Maudit que je suis tannée qu'ils m'appellent Annabelle la rebelle. Maudit que je suis tannée d'être moé! Maudit que je suis tannée d'avoir c'te vie plate là! Maudit que j'tannée!
Pour oublier ses pensées, Anna monta le volume de son discman au maximum. Elle continua son chemin en marchant si fort et si pesamment que ses bottes d'armées lacés jusqu'aux genoux s'usaient la semelle à devenir aussi trouées que sa jupe carottée qu'elle portait aujourd'hui. Annabelle était l'ado rebelle typique. Le fameux cliché des méchants que l'on voit dans tous les films. L'ado qui cache ses sentiments réels derrière cette implacable frustration et son vernis noir. Ses cheveux, toujours dans son visage, étaient d'un noir corbeau.
En fait, personne ne savait vraiment qui elle était, personne n'osait l'approcher, évidemment tout le monde avait peur de la rebelle. Personne ne l'approchait, mais pourtant, tous savaient qui elle était. Dans un village, tel St-Zéphérin, personne ne passait inaperçu, surtout pas elle. Anna était elle aussi de nature réservée. Elle ne voulait pas parler à personne. Oh, peut-être 2 ou 3 personnes ont réussit à devenir ses amis, mais ils se sont lasser avec le temps, c'est pourquoi Anna a décider qu'elle serait seule, pour toujours...
Elle dépensait sa frustration dans la musique et le dessin. Elle composait des tounes du style : « ma vie a coulée dans l'encre noire », « la vie est poche » et son plus grand hit « Achale Moé pas j'braille! » Les dessins sont regroupés avec les titres de chansons et sa revient surtout sur la mort. Croyez-moi, maintenant faire une femme pendue était un jeu d'enfant pour elle.
Il manquait quelque chose à sa vie tout le directeurs savaient cela. Sa mère, à déjà tenter de la faire suivre, sans résultat. La pauvre, elle sait ce que c'est de vivre avec le diable en personne. CE monstre qui se fait détester et expulser par ses prof, qui se fait mettre hors de l'école plusieurs fois par années, comment cette mère avait la patience d'élever une fille comme Annabelle? Mon dieu, comme cette mère devait être malheureuse! Comment faisait-elle pour continuer à vivre? Hey bien, elle aimait ses enfants d'un amour inconditionnel, car non seulement Anna n'était pas son seul monstre car Diane, cette mère et femme si exceptionnelle, avait deux autres garçons de 14 ans et demi, des jumeaux nommés Charles et Charley. 3 monstres, ils formaient un beau trio et s'entendaient si bien. Anna se dirigeait toujours vers cet endroit qu'elle nommait « le bordel le plus plate et le plus stupide de tous » : l'école. Oui, malgré son incontournable rebelliste et sans frustration sans conforme, Anna se présentait à chacun de ses cours car l'école était, même si elle ne l'a jamais avoué, sa seule place où elle pouvait s'évader. Sans que quiconque la dérange, sauf par cette prof de français qui fît commencer une bien male journée pour Anna.
-Miss Grand Maison, sortez de vos rêveries. Les classes ce n'est pas fait pour dormir.
-Oui Madame Courchesne.
C'est ridicule. CE prof s'en prend toujours à moi. Qu'est-ce que j'ai bien pu faire à Lucifer pour m'envoyer une bête pareille à s'te vieille folle là? Maudite conne! Ouais té yink une conne!-ANNABELLE! Êtes-vous sourde ou stupide? Ou un peu des deux? Je viens de vous dire de suivre!
-T'es une conne!
-Pardon? Qu'avez-vous dit Annabelle? Répétez je vous prie!
-Tu-es-une-conne! JUSTE UNE MAUDITE CONNE!
Le fameux directeur, c'est la première fois cette année que je vois s'te fous là! Je ne l'avais pas imaginé comme ça. Une directeur messemble c'est vieux ridé gros et laid. Pourtant le fameux Marc Hamel est jeune et plutôt beau. Contraire à notre ancien directeur monsieur Boutet. Wach, lui il était laid et gros. EN plus y puait.. Beurk! Hmm..il va me parler!
-Assis-toi Annabelle!
Comment qui sait mon nom lui? Ah oui à cause dla vieille folle de français!
-Tu sais ce que tu as fait alors je ne ferai pas un discours sur les règlements. Tu connais les lois, ça fait 4 ans que tu es ici. Alors si tu veux bien, je vais te demander de me dire pourquoi as-tu fais cela?
Pourquoi j'ai fait sa? Bin je le sais tu moé? C'est sortit tout seul jle pense en plus! Stune folle elle là!
-Euh..je ne sais pas monsieur Hamel, tu...euh... vous savez c'Est pas évident avec la folle...avec madame Courchesne. Elle est toujours sur mon dos
A-t-elle une bonne raison pour ça?
-Je ne sais pas.
Sortie de ce bureau, Annabelle sentit une vague de chaleur qui l'étouffait. Elle devait faire pendant 2 mois une surveillante d'enfants pour les aider aux devoirs.
Aille, moé pi les enfants. C'est quoi ste bordel là? JLes hais! Pourquoi pas laver les couches tant qu'à y être? Passer mon samedi à aller aider des morveux au lieu de dormir! Maudite vie plate!
Comme à chaque soir, Annabelle entra dans sa chambre, en ressortais quelques heures plus tard pour aller se chercher quelque chose à manger et s'y renferma pour le reste de la soirée. Seuls les jumeaux pouvaient entrer dans sa chambre. Elle passait son temps à dessiner, à écrire de nouvelles paroles ou à gratter sur sa guitare.
-Paa, qu'est tu fais dans c'te paradis là? Qu'est-ce que j'ai bin faite pour que tu calice ton camps. Tout le monde a toujours pensé que c'était de ma faute, personne ne me l'a dit mais j'ai toujours deviné ce qu'ils pensaient. Mais pourtant, je sais qu'ils ont tort. Ce n'est pas pour ça que t'es partit! Qu'est-ce que jpeux bin faire sans toi papa? T'étais tout pour moé! J'étais jeune. 13 ans, c'est pas bin vieux. Pi les jumeaux avec leur 10 ans pas révolus. As-tu pensé yink un peu à l'impact que t'a faite? Criss j'Voulais être parfaite, être la fille modèle pour toé...
Et lui son père, l'aimait tout simplement. Ces paroles, Annabelle les répétait à chaque soir, sans changer un seul mot. C'était cela sa prière, elle qui n'a jamais été croyante. Jamais elle oublia de prononcer ces mots. Ce n'était pas beaucoup, mais pour elle, c'était son cri de désespoir. Il lui manquait tellement. Chaque nuit, aussi chaude qu'elle pouvait être, Annabelle se glaça tel un cadavre. Elle prenait le chemin d'un autre monde. Chaque nuit, ce seul homme qu'elle aimerait toute sa vie, se baladait sans ses rêves. ET chaque nuit elle revoyait cette scène qu'elle aurait tant voulu éviter. Elle aurait tellement voulu être capable de l'en empêcher. Mais à son arrivée, il était trop tard.